Quand un groupe comme Airbus veut faire migrer des workloads PLM vers un cloud souverain, les choses deviennent sérieuses : les labels ne comptent alors plus, seules les exigences vérifiables importent. Pourtant, selon The Register, Catherine Jestin, EVP Digital chez Airbus, ne parle que d’une chance de « 80/20 » de trouver une solution — notamment en raison de doutes sur la performance des fournisseurs européens et de questions non résolues sur les influences extraterritoriales.
Je pense que l’Europe devrait transformer cette chance de 80/20 en un 100/0. Et je crois que l’Europe en est capable.
Quand une entreprise de la taille d’Airbus n’accorde qu’une chance de 80/20 à une solution cloud souveraine, cela montre une chose : la souveraineté numérique n’est plus depuis longtemps un débat académique, mais une question d’exigences vérifiables — et une occasion en or pour les fournisseurs européens de combler cet écart.






